Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Allo la Terre...

Il y a actuellement    personnes connectées à Over-Blog dont    sur ce blog

Locations of visitors to this page

 

outils webmaster

Rechercher

Coucou les gourmands !

Vous trouverez ici des recettes facilement réalisables,toutes testées, approuvées et photographiées !  

Bonus: Fruits & légumes de saison, vitamines & minéraux...

 

Archives

14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 17:36

 

Quelques tasses de café par jour pourraient réduire de moitié le risque des cancers de la bouche et de la gorge, montre une nouvelle une étude de l'American Cancer Society publiée dans l'American Journal of Epidemiology,

Janet Hildebrand et ses collègues ont étudié chez 968 432 personnes suivies pendant 26 ans le lien entre le café caféiné, le café décaféiné et le thé sur la mortalité par cancer oropharyngé.

Les personnes qui prenaient 4 tasses ou plus de café caféiné avaient un risque réduit 49 % de décès de ce type de cancer comparativement à la non-consommation ou la consommation occasionnelle.

Cette protection était présente indépendamment de la consommation de tabac et d'alcool qui sont les principaux facteurs de risque pour ces cancers. Le café décaféiné et le thé n'étaient pas liés à une réduction du risque.

Des études précédentes ont aussi montré un effet protecteur du café pour d'autres types de cancers, notamment du sein, de l'utérus, de la prostate et de la peau.

 

 

source: psychomedia

Repost 0
29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 12:09

Déficit en VITAMINE D: 80% des Français ont besoin d’un grand bol d’air


Alors que la carence sévère en vitamine D reste un phénomène rare et ciblé dans la population française, 8 Français sur 10 souffrent d'une insuffisance en vitamine D, la vitamine de la minéralisation de l'os. Une insuffisance donc très généralisée, selon cette étude nationale nutrition santé (ENNS- 2006-2007), publiée par l'Institut de veille sanitaire dans son dernier bulletin hebdo. Conclusion, les Français doivent sortir au grand air, prendre quelques rayons de soleil et dire non à la sédentarité.


 


La Vitamine D est la seule vitamine produite dans les couches profondes de l'épiderme en cas d'exposition aux rayons UV du soleil. La carence est cause de rachitisme, de déminéralisation osseuse.


Elle intervient dans la minéralisation de l'os, elle augmente l'absorption du calcium, favorise la croissance, joue un rôle de stimulation de l'immunité innée et module l'immunité acquise.


Elle améliore aussi la performance musculaire et pourrait réduire le risque de cancer du sein et colorectal.


·         Le rôle de la Vit. D dans le déséquilibre glycémique et le risque de diabète est sérieusement évoqué. En effet, la carence en Vit. D serait plus fréquente dans la population de diabétiques de type 2 que chez les non diabétiques. Elle aggraverait le déséquilibre glycémique en réduisant l'insulino-sécrétion et en altérant la sensibilité à l'insuline.


·         Elle agit aussi sur le Psoriasis, maladie chronique de la peau se manifestant par des érythèmes recouverts de squames blanchâtres.


·         Il existe un risque avéré d'ostéoporose avec fractures et déficit des fonctions musculaires en cas d'insuffisance d'apports ou de synthèse.


·         Il existe un lien direct entre le manque d'exposition au soleil et le risque d'être atteint de la sclérose en plaques.


·         Plusieurs études démontrent enfin l'intérêt d'une supplémentation en Vit. D sur les pathologies respiratoires (grippe, tuberculose, asthme).


Où la trouve-t-on ? Les sources de Vitamine D sont les huiles et la chair des poissons dits « gras » (sardines, maquereaux, thon...)


 


L'Étude ENNS basée sur les données sociodémographiques et de consommations alimentaires, ainsi que le relevé du poids, taille et prélèvement sanguin auprès de 1.587 adultes sans supplémentation en vitamine D fait apparaître une insuffisance généralisée dans la population adulte française :


·         80,1% des adultes présentent une insuffisance


·         42,5% un déficit modéré à sévère,


·         4,8% un déficit sévère.


·         Le risque de déficit modéré à sévère est associé au fait d'être né hors d'Europe, de ne pas partir en vacances, d'avoir un niveau d'activité physique bas, d'être sédentaire et de résider dans une zone à faible ensoleillement.


 


L'insuffisance en vitamine D est définie, selon les recommandations de la Société américaine d'endocrinologie, par une concentration sérique en 25(OH)D<30 ng/ml. Le déficit est considéré comme modéré de 10 à 20 ng/ml et sévère en deçà de 10 ng/ml. En France 8 adultes sur 10 sont donc en deça du seuil souhaitable de 30 ng/ml. Le déficit sévère, qui correspond à 5% environ de la population correspond à l'apparition des signes cliniques de décalcification osseuse.  


 


Les raisons évoquées dans l'étude sont, au-delà de la sédentarité,


·         la latitude de la France qui implique des conditions d'ensoleillement nécessaires pour la production endogène de vitamine D suffisantes qu'entre les mois de juin et octobre et uniquement lorsque le soleil est au zénith,


·         le tabagisme, même si l'association du tabac avec le métabolisme de la vitamine D demeure encore inexpliquée,


·         l'absence totale de consommation qui semble liée, sans qu'on puisse l'expliquer, à un statut plus déficient en vitamine D,


·         un apport alimentaire en général insuffisant en vitamine D,


·         et le fait de vivre seul car c'est un facteur d'isolement social et de moindre activité en extérieur.


 


En France, si les déficits sévères en vitamine D restent peu fréquents et concernent surtout les groupes les plus vulnérables (faible statut socioéconomique et exposition solaire réduite), les déficits modérés touchent 80% de la population. En cause l'insuffisance d'activité physique en extérieur : Une exposition raisonnable au soleil dans le cadre d'activités de plein air ou d'activité physique devrait contribuer à réduire la prévalence des déficits en vitamine D. L'InVS précise ainsi que des pays comme l'Australie ou l'Angleterre, ont récemment adapté leurs messages de santé publique relatifs aux dangers du soleil en rappelant aussi les bienfaits d'une exposition raisonnable. En France, l'InVS appelle même au développement d'autres actions de santé publique comme, dans certains cas, le conseil à la supplémentation en vitamine D.


 


Source: InVS BEH 24 avril 2012 / n° 16-17 (Visuel © goodluz - Fotolia.com)

http://blog.santelog.com

Repost 0
30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 21:54

brocolis-copie-1.jpg

 

 

Selon les chercheurs de l’Université Örebro, en Suède, les adolescents qui consomment le plus de folates sont également ceux qui obtiennent les meilleures notes à l’école.

Pour étudier la relation entre la consommation de folates et la réussite des élèves, les auteurs ont suivi 386 adolescents âgés de 15 ans et inclus dans l’European Youth Heart Study.

Les résultats montrent que les adolescents qui consomment le moins de folates, qu’importe la catégorie socio-économique à laquelle ils appartiennent, sont ceux qui rencontrent le plus de difficultés à l'école. Leur parcours scolaire est en effet moins brillant que celui des élèves qui consomment le plus de folates.

 

 

Référence :

Torbjörn K. Nilsson, Agneta Yngve, Anna K. Böttiger, Anita Hurtig-Wennlöf, Michael Sjöström; High Folate Intake Is Related to Better Academic Achievement in Swedish Adolescents. Pediatrics, published online July 11, 2011.

source: lanutrition.fr

Repost 0
20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 19:01

 


 Les menus des cantines scolaires 2010-2011 vont évoluer, en effet la loi de modernisation de l’agriculture (dont les décrets d’application vont être publiés prochainement) souhaite que les menus soient réaménagés pour “pourmieux coller aux préconisations de santé publique en termes de nutrition et de fréquence des plats proposés”.
575x385_372686_0_c65a_ill-918953-cantine.jpg


Ainsi les aliments frits et préfrits ne devront pas être proposés plus de 4 fois en 20 jours; il en est de même pour la charcuterie en entrée ou les desserts trop sucrés.
Sur 20 repas, il faudra prévoir 4 fois du “vrai poisson” et 10 fois des légumes cuits et autant de crudités et de fruits. POur ce qui est du fromage il devra être proposé au moins 8 fois (mais du  vrai fromage et pas de la pâte fromagère à tartiner).
Jean-Jacques Hazan (FCPE) se félicite de cette loi car “Une cantine sur deux ne connaissait même pas les re-
commandations. Et dans 77 % des cas, la variable numéro un des restaurateurs scolaires, c’est le prix, pas la diététique ou la santé publique” comme il l’indique dans le Parisien du 18 août 2010.

Repost 0
28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 15:23

Les Etats-Unis pourraient autoriser un saumon génétiquement modifié


 

La FDA pourrait prochainement autoriser un saumon génétiquement modifié pour grandir deux fois plus vite que ses congénères ordinaires.
AFP/YOSHIKAZU TSUNO
La FDA pourrait prochainement autoriser un saumon génétiquement modifié pour grandir deux fois plus vite que ses congénères ordinaires.

 

Face à une demande croissante, la science a réussi à produire des saumons d'élevage. Mais ces poissons ont encore un défaut, ils ne grandissent pas assez vite. Les avancées de la génétique ont permis de créer un saumon qui arriverait à maturité deux fois plus vite que ses congénères ordinaires. Le dossier quasi-complet est sur la table de la Food and drud administration (FDA) américaine qui pourrait autoriser sa commercialisation aux Etats-Unis.

HORMONE DE CROISSANCE

 Comme l'explique AquaBounty, la compagnie qui l'a élaboré, "ce poisson serait le premier animal transgénique destiné à l'alimentation humaine qui serait approuvé par la FDA". L'admnistration créerait ainsi un précédent qui servirait les intérêts d'autres firmes ayant mis au point des animaux issus de manipulation génétique – bovins résistants à la maladie de la vache folle, porcs dont on pourrait tirer un bacon meilleur pour la santé...

Cette croissance accélérée du saumon a été obtenue en modifiant le gène qui code pour l'une des hormones de croissance du poisson. Sans modification génétique, le saumon ne la sécrète pas s'il se trouve dans une eau froide. La modification génétique a consisté à faire produire cette hormone tout au long de l'année, quelle que soit la température de l'eau. Ainsi, il atteint la taille à laquelle il devient commercialisable au bout de 16 à 18 mois au lieu de trois ans.

Selon le New York Times, la FDA aurait validé cinq des sept jeux de données scientifiques portés à sa connaissance par AquaBounty. La firme insiste sur l'absence de danger inhérents à ses produits, fruits de "plus de vingt ans de recherche". Les poissons ont été "conçus pour des élevages clos", assure-t-elle avant de préciser qu'il s'agit uniquement "de femelles stériles pour éliminer tout risque de contamination" des saumons ordinaires.

A l'instar des autres OGM, les saumons génétiquement modifiés sont accusés d'être poussés vers le marché sans que toute la lumière n'ait été faite sur ses conséquences sur la santé et l'environnement. Citée par le New York TimesMargaret Mellon de l'Union of concerned scientists où elle est en charge des problèmes d'alimentation et d'environnement dénonce le manque de transparence de la FDA. "Personne n'a accès aux données complètes", déplore-t-elle. Lors d'une audition à la FDA, elle a promis que l'autorisation du saumon d'AquaBounty générerait un "tempête de réactions négatives" des consommateurs et des scientifiques.

 

source: lemonde.fr

 

Repost 0
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 21:13

Plus de 100 variétés sont produites en France, chaque année, sur différents terroirs. 

Chaque pommes de terre, en fonction de ses spécificités, s'adaptera à la recette choisie : les chairs fermes pour les cuissons à l'eau, à la vapeur ou en encore pour les salades ; les chairs plus fondantes recommandées les cuisson au four, sautées, rissolées et la préparation de plats mijotés ; les chairs farineuses conseillées pour la préparation de purées, de potages et de frites. 

Le bon choix des variétés de pomme de terre en fonction de l'usage culinaire garantit donc le meilleur résultat en cuisine ! 

Pommes de terre à chairs fermes
  Vapeur Salade Rissolée Plats mijotés
Amandine XX XX X X
Belle de Fontenay XX XX X X
Charlotte X X XX XX
Chérie XX XX X XX
Franceline X X XX XX
Nicola X X XX XX
Pompadour XX XX X X
Ratte XX X X XX
Roseval X X X  
Pommes de terre à chair fondante
  Rissolée Plats mijotés Frites Purée Four papillote Potage
Agata   X     X  
Monalisa   X X X X  
Samba         XX  
Pommes de terre à chair farineuse
  Rissolée Plats mijotés Frites Purée Four papillote Potage
Bintje     XX XX X XX
Caesar   X XX   X XX
Manon X   X X   X
Marabel   X XX   X XX

Repost 0
31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 19:07

 

 

 

 

"Les produits alimentaires d'entrée de gamme, y compris les premiers prix ou ceux vendus en hard-discount, ne sont pas moins bons sur le plan nutritionnel (teneur en gras, en sucre) que ceux vendus par les marques, selon un avis du Conseil national de l'alimentation publié mardi.

 

"Affirmer que les produits moins chers sont forcément de moindre qualité nutritionnelle n'est pas fondé", reconnaissent pour la première fois les industriels de l'agroalimentaire et la grande distribution réunis dans cette instance consultative indépendante. Dans un avis adopté mardi, le CNA s'est engagé à faire savoir aux consommateurs que, "sauf exception" et contrairement à une idée répandue, les produits alimentaires les moins chers ne sont pas plus gras ou plus sucrés que les autres.

 

La mission du groupe de travail du CNA, qui a repris et compilé huit études menées par des associations de consommateurs ou des organismes de recherche, ne portait que sur la teneur en protéines, glucides et lipides mais pas sur la qualité des nutriments ou des matières premières utilisées.Par exemple, le CNA ne fait pas la différence entre des lipides provenant d'huile de palme ou d'huile de colza. Mais il recommande que de telles études soient menées.

 

Le conseil regrette que les médias "expliquent une obésité plus répandue dans les populations défavorisées par une trop forte densité énergétique des aliments premiers prix comparativement à celles des aliments de marque". Si les enfants pauvres sont plus sujets à l'obésité, ce n'est pas parce qu'ils mangent des chips premier prix au lieu de chips de marque mais parce qu'ils consomment des chips au goûter plutôt qu'un yaourt nature, écrit notamment le CNA.

 

Le conseil estime en outre possible de respecter les recommandations nutritionnelles à partir de 3,50 euros par jour et par personne "en sélectionnant les aliments (frais ou industriels, NDLR) dans la partie basse de la fourchette des prix"."

 

santepratique.fr, d'autres sites, la tv...

 

 

 

Le Conseil national de l'alimentation se borne à indiquer que les produits hard discount ne contiennent pas plus de sucres ou de gras que les marques. De là à prétendre qu'ils ne sont pas moins bons c'est faire un raccourci mensonger. La recette d'un produit ce n'est pas seulement l'analyse chimique de ses composés. Du miel ou du sirop de glucose-fructose, ce n'est pas pareil. De l'huile de cola ou d'olive et de l'huile de palme réagissent différemment dans le corps. Même si bien entendu, des aliments gras restent des aliments gras, certains composés redoutables. Avec ce genre d'avis il suffirait de prendre quotidiennement sa dose de sucre, de gras et de proteines pour être correctement nourri. Le titre de cette étude est donc trompeur et ne rentre pas dans les détails qui sont pourtant très importants. 

 

 

Repost 0
12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 19:09
Une étude publiée dans une revue internationale de recherche montre la toxicité de trois maïs OGM du semencier américain Monsanto, a annoncé aujourd'hui le Comité de recherche et d'information indépendant sur le génie génétique (Criigen, basé à Caen) qui a participé à cette étude.
"Nous avons prouvé pour la première fois au monde que ces OGM n'étaient pas sains, ni suffisamment corrects pour être commercialisés", a indiqué Gilles-Eric Séralini, de l'université de Caen, un des auteurs de l'article publié dans l'International Journal of Biological Sciences.
"A chaque fois, pour les trois OGM, les reins et le foie, qui sont les principaux organes réagissant lors d'une intoxication alimentaire chimique, ont des problèmes", a poursuivi cet expert membre de la Commission pour la réévaluation des biotechnologies, créée en 2008 par l'UE.
Universitaires de Caen et Rouen et chercheurs du Criigen se sont fondés sur les relevés fournis par Monsanto aux autorités sanitaires pour obtenir le feu vert à la commercialisation, mais ils en tirent des conclusions différentes après de nouveaux calculs statistiques.


le figaro 
Repost 0
25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 21:42

 Le Fonds mondial de recherche contre le cancer (WCRF), qui regroupe les principaux spécialistes d’épidémiologie des cancers demande implicitement aux parents de cesser de donner des charcuteries à leurs enfants. Le WCRF vise plus particulièrement les collations et repas des écoliers. Le WCRF évoque les liens entre la consommation de charcuteries et le risque de cancer colorectal déjà mis en lumière chez l’adulte. Le risque de cancer colorectal augmenterait de 21% chaque fois qu’on consomme 21 g de charcuteries. Au banc des accusés, les nitrites, des substances qui jouent le rôle de conservateurs et surtout colorent en rose les charcuteries. Les nitrites donnent naissance dans certaines conditions à des composés cancérogènes appelés nitrosamines.

Même si aucune étude ne permet de dire que les enfants qui consomment des charcuteries ont un risque particulier, le WCRF souhaite éviter de créer chez eux une habitude de consommation.


source: LaNutrition.fr

Repost 0
21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 14:30

 
Le Parisien, Le Figaro 

C’est ce que remarque Le Parisien, qui note sur une page qu’« alors que de nouvelles études démontrent le lien entre l’exposition aux pesticides et certaines maladies, des victimes s’organisent » pour « faire reconnaître les risques ».
Le journal se penche ainsi sur une étude de l’Inserm parue dans les Annals of Neurology, qui « vient de confirmer que l’exposition aux pesticides double quasiment le risque de survenue de la maladie de Parkinson chez les paysans ».
« L’Institut de veille sanitaire a, de son côté, décelé des traces de pesticides dans les urines de femmes enceintes bretonnes, dans certains cas longtemps après leur exposition à ces produits », 
ajoute le quotidien.
Le Parisien cite notamment Nicole Delépine, responsable de l’unité cancérologie pédiatrique à l’hôpital de Garches (Hauts-de-Seine), qui déclare qu’
« avec les pesticides, on fabrique les cancers de demain. Plusieurs études ont clairement montré que l’utilisation par les femmes enceintes d’insecticides à la maison était associée à une augmentation du taux de leucémies chez l’enfant ».
Le journal cite l’Union des industries de la protection des plantes, qui indique pour sa part que « les produits phytopharmaceutiques mis sur le marché ont fait l’objet d’évaluations précises et ne présentent aucun risque pour la santé et l’environnement, s’ils sont utilisés selon les conditions d’emploi figurant sur l’étiquette »

Repost 0