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Coucou les gourmands !

Vous trouverez ici des recettes facilement réalisables,toutes testées et approuvées, et photographiées !  

Bonus: Fruits & légumes de saison, vitamines & minéraux...


LE JOURNAL DES ALIMENTS

Vendredi 25 septembre 2009 5 25 09 2009 22:42

  Le Fonds mondial de recherche contre le cancer (WCRF), qui regroupe les principaux spécialistes d’épidémiologie des cancers demande implicitement aux parents de cesser de donner des charcuteries à leurs enfants. Le WCRF vise plus particulièrement les collations et repas des écoliers. Le WCRF évoque les liens entre la consommation de charcuteries et le risque de cancer colorectal déjà mis en lumière chez l’adulte. Le risque de cancer colorectal augmenterait de 21% chaque fois qu’on consomme 21 g de charcuteries. Au banc des accusés, les nitrites, des substances qui jouent le rôle de conservateurs et surtout colorent en rose les charcuteries. Les nitrites donnent naissance dans certaines conditions à des composés cancérogènes appelés nitrosamines.

Même si aucune étude ne permet de dire que les enfants qui consomment des charcuteries ont un risque particulier, le WCRF souhaite éviter de créer chez eux une habitude de consommation.


source: LaNutrition.fr

Par DinaMena - Publié dans : LE JOURNAL DES ALIMENTS
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Dimanche 21 juin 2009 7 21 06 2009 15:30

 
Le Parisien, Le Figaro 

C’est ce que remarque Le Parisien, qui note sur une page qu’« alors que de nouvelles études démontrent le lien entre l’exposition aux pesticides et certaines maladies, des victimes s’organisent » pour « faire reconnaître les risques ».
Le journal se penche ainsi sur une étude de l’Inserm parue dans les Annals of Neurology, qui « vient de confirmer que l’exposition aux pesticides double quasiment le risque de survenue de la maladie de Parkinson chez les paysans ».
« L’Institut de veille sanitaire a, de son côté, décelé des traces de pesticides dans les urines de femmes enceintes bretonnes, dans certains cas longtemps après leur exposition à ces produits », 
ajoute le quotidien.
Le Parisien cite notamment Nicole Delépine, responsable de l’unité cancérologie pédiatrique à l’hôpital de Garches (Hauts-de-Seine), qui déclare qu’
« avec les pesticides, on fabrique les cancers de demain. Plusieurs études ont clairement montré que l’utilisation par les femmes enceintes d’insecticides à la maison était associée à une augmentation du taux de leucémies chez l’enfant ».
Le journal cite l’Union des industries de la protection des plantes, qui indique pour sa part que « les produits phytopharmaceutiques mis sur le marché ont fait l’objet d’évaluations précises et ne présentent aucun risque pour la santé et l’environnement, s’ils sont utilisés selon les conditions d’emploi figurant sur l’étiquette »

Par DinaMena - Publié dans : LE JOURNAL DES ALIMENTS
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Dimanche 28 septembre 2008 7 28 09 2008 18:43




Un rapport parlementaire sur l'obésité, dévoilé par Le Parisien, préconise de passer le taux de TVA de 5,5% à 19,6% sur les produits de grignotage, comme les barres chocolatées ou les chips.

Après la taxe pique-nique et le bonus-malus écologique, la taxe «barre chocolatées» ? Le Parisien dévoile dimanche les conclusions d'un rapport parlementaire sur l'obésité, qui préconise notamment de surtaxer les produits favorisant la prise de poids.

La mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité, présidée par la députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, veut faire de l'obésité une « grande cause nationale ». Face à ce souci majeur pour l'avenir, alors que 17% de la population est déjà en surpoids, les députés ont proposé 25 mesures.

Parmi celles-ci, une proposition-phare : faire passer la TVA de 5,5% à 19,6% sur les produits dits «de grignotage» ou de «snacking» : barres chocolatées, sodas, chips, confiseries… autant de produits hyper-caloriques et donc favorisant l'obésité.

A l'exception des boissons alcoolisées et du chocolat de dégustation, tous les produits alimentaires sont aujourd'hui assujettis à une TVA de 5,5%. Le but de la mesure serait de ramener ceux qui ont le plus grand facteur de risque d'obésité à 19,6%

 

Levée de boucliers

 

Une proposition qui va dans le sens de ce que préconisaient l'Inspection générale des Finances (IGF) et l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). Le raisonnement des parlementaires et des inspecteurs est non seulement sanitaire, mais aussi économique. Selon eux, le coût de l'obésité ne représente pas moins de 7 à 8% des dépenses de santé en France.

Un chiffre qui pourrait exploser : le rapport évoque le spectre de 30% des Français touchés en 2020, ce qui coûterait alors jusqu'à 14% des dépenses de la sécurité sociale. La taxe permettrait donc de renflouer la sécu.

Quelques jours après le recul du gouvernement sur la «taxe pique-nique», Xavier Bertrand, ministre du Travail, a aussitôt fait part de son hostilité à cette proposition. «Je n'y suis pas favorable, parce que vous savez ce qui se passerait ? Ça augmenterait les prix, et je ne suis pas sûr que ça change les comportements», a-t-il expliqué sur Europe 1. Les industriels du secteur avancent le même argument : «En pleine crise du pouvoir d'achat, ce n'est pas vraiment une bonne idée», explique Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires.

Même les nutritionnistes sont contre cette proposition : « Les barres chocolatées ne sont pas à l'origine de l'obésité chez l'enfant, affirme au Parisien le professeur Patrick Tounian, de l'hôpital Trousseau à Paris. C'est une prédisposition. Diaboliser ainsi des aliments ne réglera pas les problèmes de surpoids. »


lefigaro.fr 

Par DinaMena - Publié dans : LE JOURNAL DES ALIMENTS
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Mardi 2 septembre 2008 2 02 09 2008 14:36
Les mûres ne cessent de démontrer leurs atouts santé. Une nouvelle étude américaine montre leur effet anti-cancer sur le matériel génétique des cellules, du moins chez les rats.
 
Vous raffolez des mûres ? Savez-vous qu’en vous régalant, vous luttez aussi contre le cancer? C’est du moins ce qu’affirment des chercheurs américains. Ces baies contiendraient une combinaison d’agents anti-cancer capables de rétablir l’expression des gènes des cellules altérées par la maladie.
 
Des chercheurs du centre anti-cancer de l’Université de l'Ohio aux Etats-Unis ont démontré que les mûres, qui contiennent une variété de composés anti-cancer, agissent au niveau de l’expression des gènes impliqués dans le cancer, du moins chez les rats.
 
Pour réaliser cette étude, le professeur de médecine, de nutrition humaine et de pathologie Gary Stoner et son équipe ont nourri deux groupes de rats. L’un avec un régime normal et l’autre supplémenté avec 5 grammes de poudre de mûres. Au cours de la troisième semaine, chacun des deux groupes a reçu trois injections d’un produit chimique cancérigène, le N-nitrosomethylbenzylamine. Un mois après, les chercheurs ont examiné le tissu œsophagien des animaux et mesuré l'activité de 41000 de leurs gènes, c'est-à-dire leurs niveaux d'expression.
 
Résultat ? Les gènes des rats traités avec l’agent cancérigène, soit exactement 2261 gènes, avaient montré un changement d’activité de 50 %. Mais chez les rats qui avaient été nourris avec la poudre de mûres, 462 de leurs gènes restaient très proches de leur activité normale.
 
Au cours d’une expérience complémentaire, les chercheurs ont ajouté, au groupe de rats nourris aux mûres, un autre agent utilisé en chimioprévention. Et le résultat est plus qu’encouragent puisque cet agent a agit en symbiose avec les fruits : 53 des 462 gènes avaient retrouvé une activité complètement normale. De plus, ce sont les gènes qui avaient été les plus endommagés qui avaient le mieux réagi au traitement.
 
Le professeur Gary Stoner a déclaré que si les baies n’avaient jamais inhibé de tumeurs à 100 %, une attention toute particulière devait être portée sur les ingrédients capables de booster les effets chimiopréventifs des mûres.
 
Riches en vitamines, minéraux et polyphénols antioxydants, les mûres marquent un nouveau points. Une actualité parue en 2006 avait déjà montré leurs propriétés anti-cancer.
 
Une astuce pour cet hiver ? Consommez des mûres lyophilisées. En effet, la lyophilisation concentre dix fois plus leurs éléments nutritifs !

 
Éléonore Gratiet-Taicher, lanutrition.fr
 
 
Stoner GD, Dombkowski AA, Reen RK, Cukovic D, Salagrama S, Wang LS, Lechner JF.
Carcinogen-altered genes in rat esophagus positively modulated to normal levels of expression by both black raspberries and phenylethyl isothiocyanate.
Cancer Res. 2008 Aug 1;68(15):6460-7.
Par DinaMena - Publié dans : LE JOURNAL DES ALIMENTS
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Vendredi 8 août 2008 5 08 08 2008 23:36
Comment diminuer le déficit de la sécurité sociale tout en luttant contre l’obésité ? L’idée d’une taxe sur les aliments sucrés et salés, déjà évoquée il y a quelques mois, revient à la une : un rapport de l'inspection général des affaires sociales (IGAS) et de l'Inspection générale des finances (IGF) a été présenté au gouvernement il y a quelques jours.
 
Un rapport remis fin juillet aux ministres du Budget et de la Santé, Eric Woerth et Roselyne Bachelot, préconise une taxe sur les boissons sucrées et une hausse de TVA sur certains aliments, le tout afin de lutter contre l’obésité.
 
Les rapporteurs écartent d'emblée l'idée d'une taxe nutritionnelle sur tous les aliments sucrés, gras et salés, qu’ils jugent non judicieuse. Une solution préconisée : la fiscalité indirecte pour lutter contre l’obésité mais surtout financer le trou de la sécu.
 
La TVA pourrait être augmentée sur certains produits alimentaires jugés trop gras ou sucrés : la mayonnaise, le ketchup, les chips, le saumon jugé trop gras, les biscuits salés, chocolat, pâtisseries et certains desserts lactés...La taxe sur ces produits pourrait passer de 5,5 % à 19,6 %. Les rapporteurs ne se prononcent pas sur le choix des aliments : c’est aux ministres concernés de les déterminer en fonction de leurs priorités économiques, sociales et sanitaires. Enfin, une hausse de la TVA sur les ventes de fast-food et de "snaking" (hamburgers, sandwichs, produits de grignotage...) est également suggérée.
 
Gérard Bapt, rapporteur spécial du budget de la santé à la commission des finances de l'Assemblée nationale a ajouté que « les recettes procurées grâce à cette nouvelle taxation doivent faciliter l'accès à la consommation de fruits, légumes et poissons pour des catégories sociales qui se détournent de ces produits en raison de leur faible pouvoir d'achat". Surtout que l’Igas elle-même reconnaît que "les populations les plus défavorisées, qui se nourrissent le moins bien, pourraient être les plus fortement pénalisées" par cette nouvelle taxe. De plus, d’après les rapporteurs, les effets nutritionnels d’une taxe ne sont pas garantis...
 
La fiscalité, les taxes...Et la lutte contre l’obésité dans tout ça ? La tâche sera ardue pour Eric Woerth et Roselyne Bachelot s’ils souhaitent écouter l’IGF et l’IGAS. Encore faudrait-il que le choix des aliments à taxer soir judicieux. Taxer le ketchup ? Dommage, c’est une bonne source de lycopène. Taxer le saumon ? Aberrant ! Aliment santé par excellence, le saumon est une source d’oméga-3 indispensables. Tant que les préjugés du type « le gras c’est mal » auront cours, une taxation des produits jugés pro-obésité réglera-t-elle les problèmes de surpoids ?
 
 Véronique Hespel, inspectrice générale des fiances et Marianne Berthod-Wurmset, membre de l’inspection générale des affaires sociales. Inspection générale des finances – Inspection générale des affaires sociales. Rapport sur la pertinence et la faisabilité d’une taxation nutritionnelle. Juillet 2008

source: lanutrition.fr



Alors là, je suis colère! Taxer certains produits mauvais pour la santé, pourquoi pas y réfléchir, mais alors pourquoi pas aussi détaxer un peu les "bons" aliments histoire d'équilibrer? Résultat: payer toujours plus.
Je me questionne aussi: si cette mesure est appliquée, quelles en seraient les limites? Combien de grammes de lipides pour 100g? Parce que taxer le saumon... ?!?!!!!!! Ce n'est pas plus gras qu'une viande maigre. oui, maigre. Et au moins, c'est riche en bonnes graisses; parce que n'oublions pas que les graisses ne sont pas forcément mauvaises, et sont mêmes indispensables, si elles sont bien choisies. Le gouvernement va t'il réfléchir autrement que par le porte-monnaie?
Par DinaMena - Publié dans : LE JOURNAL DES ALIMENTS
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