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Le Fonds mondial de recherche contre le cancer
(WCRF), qui regroupe les principaux spécialistes d’épidémiologie des cancers demande implicitement aux parents de cesser de donner des charcuteries à leurs enfants. Le WCRF vise plus
particulièrement les collations et repas des écoliers. Le WCRF évoque les liens entre la consommation de charcuteries et le risque de cancer colorectal déjà mis en lumière chez l’adulte. Le
risque de cancer colorectal augmenterait de 21% chaque fois qu’on consomme 21 g de charcuteries. Au banc des accusés, les nitrites, des substances qui jouent le rôle de conservateurs et surtout
colorent en rose les charcuteries. Les nitrites donnent naissance dans certaines conditions à des composés cancérogènes appelés nitrosamines.
Même si aucune étude ne permet de dire que les enfants qui consomment des charcuteries ont un risque particulier, le WCRF souhaite éviter de créer chez eux une
habitude de consommation.
source: LaNutrition.fr
Le Parisien, Le Figaro
C’est ce que remarque Le Parisien, qui note sur une page qu’« alors que de nouvelles études démontrent le lien entre
l’exposition aux pesticides et certaines maladies, des victimes s’organisent » pour « faire
reconnaître les risques ».
Le journal se penche ainsi sur une étude de l’Inserm parue dans les Annals
of Neurology, qui « vient de confirmer que l’exposition aux pesticides double quasiment le risque de
survenue de la maladie de Parkinson chez les paysans ».
« L’Institut de veille sanitaire a, de son côté, décelé des traces de pesticides dans les urines de femmes enceintes bretonnes, dans certains cas longtemps après leur exposition à ces produits
», ajoute le quotidien.
Le Parisien cite notamment Nicole Delépine, responsable de l’unité cancérologie pédiatrique à l’hôpital de Garches (Hauts-de-Seine), qui déclare qu’«
avec les pesticides, on fabrique les cancers de demain. Plusieurs études ont clairement montré que l’utilisation par les femmes enceintes d’insecticides à la maison était associée à une
augmentation du taux de leucémies chez l’enfant ».
Le journal cite l’Union des industries de la protection des plantes, qui indique pour sa part
que « les produits phytopharmaceutiques mis sur le marché ont fait l’objet d’évaluations précises et ne présentent aucun risque pour la santé et
l’environnement, s’ils sont utilisés selon les conditions d’emploi figurant sur l’étiquette »
Après la taxe pique-nique et le bonus-malus écologique, la taxe «barre chocolatées» ? Le Parisien dévoile dimanche les conclusions d'un rapport parlementaire sur l'obésité, qui préconise notamment de surtaxer les produits favorisant la prise de poids.
La mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité, présidée par la députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, veut faire de l'obésité une « grande cause nationale ». Face à ce souci majeur pour l'avenir, alors que 17% de la population est déjà en surpoids, les députés ont proposé 25 mesures.
Parmi celles-ci, une proposition-phare : faire passer la TVA de 5,5% à 19,6% sur les produits dits «de grignotage» ou de «snacking» : barres chocolatées, sodas, chips, confiseries… autant de produits hyper-caloriques et donc favorisant l'obésité.
A l'exception des boissons alcoolisées et du chocolat de dégustation, tous les produits alimentaires sont aujourd'hui assujettis à une TVA de 5,5%. Le but de la mesure serait de ramener ceux qui ont le plus grand facteur de risque d'obésité à 19,6%
Une proposition qui va dans le sens de ce que préconisaient l'Inspection générale des Finances (IGF) et l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). Le raisonnement des parlementaires et des inspecteurs est non seulement sanitaire, mais aussi économique. Selon eux, le coût de l'obésité ne représente pas moins de 7 à 8% des dépenses de santé en France.
Un chiffre qui pourrait exploser : le rapport évoque le spectre de 30% des Français touchés en 2020, ce qui coûterait alors jusqu'à 14% des dépenses de la sécurité sociale. La taxe permettrait donc de renflouer la sécu.
Quelques jours après le recul du gouvernement sur la «taxe pique-nique», Xavier Bertrand, ministre du Travail, a aussitôt fait part de son hostilité à cette proposition. «Je n'y suis pas favorable, parce que vous savez ce qui se passerait ? Ça augmenterait les prix, et je ne suis pas sûr que ça change les comportements», a-t-il expliqué sur Europe 1. Les industriels du secteur avancent le même argument : «En pleine crise du pouvoir d'achat, ce n'est pas vraiment une bonne idée», explique Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires.
Même les nutritionnistes sont contre cette proposition : « Les barres chocolatées ne sont pas à l'origine de l'obésité chez l'enfant, affirme au Parisien le professeur Patrick Tounian, de
l'hôpital Trousseau à Paris. C'est une prédisposition. Diaboliser ainsi des aliments ne réglera pas les problèmes de surpoids. »
lefigaro.fr
Les mûres ne cessent de démontrer leurs atouts santé. Une
nouvelle étude américaine montre leur effet anti-cancer sur le matériel génétique des cellules, du moins chez les rats.
Comment diminuer le déficit de la sécurité sociale tout en luttant contre l’obésité ?
L’idée d’une taxe sur les aliments sucrés et salés, déjà évoquée il y a quelques mois, revient à la une : un rapport de l'inspection général des affaires sociales (IGAS) et de l'Inspection
générale des finances (IGF) a été présenté au gouvernement il y a quelques jours.
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